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Est-ce que l'on "brûle" vraiment plus de graisse lors d'un entraînement d'endurance décontracté ?

2 min de lecture

Tout le monde veut brûler des graisses. Mais comment le faire au mieux est ici la question décisive.

Oft hört man, dass erst ab einer halben Stunde moderatem Ausdauertraining Fett verbrannt wird.  Allerdings gibt uns ein kurzer Blick auf den leistungsphysiologischen Intermediärstoffwechsel einen tieferen Einblick in die Energiebereitstellung des Körpers. Richtig ist, dass nach etwa einer halben Stunde „leichtem  Ausdauertraining“ der prozentuale Anteil an Lipiden (Fetten) höher ansteigt als der Anteil der benötigten Kohlenhydrate.

Mais attention : il n'est question ici que du pourcentage et non de la part effective !

Plus l'effort est important, plus la quantité de glucose ou de glycogène brûlée est proportionnelle. La combustion des graisses augmente également en quantité, jusqu'à atteindre un maximum, avant de diminuer à nouveau. Ce maximum se situe à environ 65% VO2max. A cette intensité, les personnes entraînées peuvent brûler en moyenne 0,6 g de graisse par minute. A 65% VO2max, la part relative de la combustion des graisses est d'environ 50%, à 20% VO2max, elle serait de presque 100% (voir graphique).

En d'autres termes, la part relative de la combustion des graisses est certes beaucoup plus élevée à basse intensité, mais ce qui compte pour brûler le plus de graisses possible n'est pas la part relative, mais la part absolue.

Wenn die Belastung insgesamt höher ist, ist also der absolute Fettverbrauch höher und letztlich geht es ja vor allem um die Gesamtzahl der verbrauchten Energie (kcal).

Les athlètes d'endurance visent un bilan énergétique équilibré et essaient de brûler le plus de graisses possible afin d'économiser le précieux glycogène. Sans glucose ou glycogène, le rythme de course doit être réduit de moitié ! En cas de perte de poids souhaitée, la situation est très différente. Il faut ici viser un bilan énergétique négatif, c'est-à-dire que la consommation d'énergie doit être supérieure à l'apport énergétique. Logiquement, cela peut être atteint aussi bien par une réduction de l'absorption d'énergie que par une augmentation de la consommation d'énergie.

Une combinaison des deux effets est de loin la plus efficace pour la perte de poids.

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